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PEUPLES EN LUTTE : Le seul rempart contre la guerre

septembre 2010

Dans cette phase de
crise généralisée du
capitalisme pourrissant,
la mobilisation des peuples
et la défense active du socialisme
sont les tâches des partis
communistes. À l’avant-garde
de la lutte contre les monopolistes
se trouve actuellement le
Parti Communiste de Grèce,
qui
oppose aux mesures du Capital
la satisfaction des intérêts de
classe des travailleurs ainsi que
la souveraineté du peuple. Mobilisant
ses forces aux côtés des
travailleurs, il a su associer la
défense des acquis à la dénonciation
du capitalisme en tant
que système et à la nécessité
historique de son remplacement par le
socialisme.

Dans chaque pays impérialiste, la tâche
des partis et organisations communistes
est la même : relier la lutte pour l’emploi,
les salaires, le logement, à la nécessité
d’un changement de régime politique,
à la revendication de la dissolution
des blocs et cartels impérialistes
(Union Européenne, OTAN, FMI,
OMC...).

Ils doivent également soutenir les pays
opprimés par l’impérialisme et les peuples
qui construisent une autre société.

C’est le cas de la bataille héroïque du
peuple cubain
pendant plus de 50 années
de terrorisme criminel des USA,
qui n’ont pas réussi à détruire son objectif
d’une société plus juste et plus humaine.
Venezuela et Cuba sont deux
modèles différents de révolutions démocratiques
orientées vers le socialisme.

D’innombrables réalisations montrent
les succès indiscutables de ces expériences
concrètes d’une société en rupture
avec le capitalisme.

Plus d’un million de personnes le 1er
mai 2010 à la Havane ont affirmé leur
adhésion à ce processus, ainsi que le
bien fondé de l’affirmation : le communisme
continue à être la seule solution
aux problèmes sociaux de l’humanité.

La pression mondiale contre Cuba visant
à la libération de contrerévolutionnaires
emprisonnés et libérés
n’a changé en rien l’esprit combatif des
Cubains, ni leur attachement à la révolution.

Au Venezuela, le PCV est un des
piliers de la révolution bolivarienne. Il
conserve cependant son indépendance
organisationnelle et sa propre ligne révolutionnaire,
tentant de corriger les
inévitables déviations qui se produisent
dans un processus révolutionnaire complexe
(électoralisme, phrase de gauche
etc..)
Cuba-Venezuela, remparts de la résistance
à l’impérialisme, se trouvent ainsi
parmi les cibles favorites de celui-ci,
parce qu’elles entravent sa stratégie de
guerre totale et de domination mondiale.

La présence d’un pays se référant au
socialisme à 90 miles des côtes US, les
victoires des forces démocratiques sur
les régimes réactionnaires, les luttes des
peuples pour leur souveraineté et la justice,
la propagation des idées communistes
dans le continent sud-américain,
l’existence d’une alternative économique
grâce entre autres à la maîtrise par
le Venezuela de ses ressources énergétiques
et leur utilisation à des fins de coopération
avec les États de la région,
créent une situation difficile pour l’impérialisme.

À cela s’ajoute, malgré l’appropriation
des richesses énergétiques
d’Irak et d’Afghanistan, le fait que l’impérialisme
US est en échec et ne parvient
pas à s’assujettir complètement
ces États ; le recours à la guerre dans ce
but est donc d’actualité. Les USA amplifient
la construction de bases militaires
et de systèmes de communication et
de contrôle planétaire, ou des dispositifs
comme le bouclier antimissiles en Pologne
menaçant la Russie... On ne peut
pas écarter le risque de l’usage par les
impérialistes des armes nucléaires (cf.
les réflexions de Fidel Castro).

Suite à une provocation
(l’accusation fabriquée de toutes
pièces du torpillage d’une frégate
sud-coréenne), la possible attaque
contre la Corée du Nord à
partir de la Corée du Sud ou du
Japon. Une armada de navires
US y est arrivée avec le porteavions
géant Georges Washington
pour participer à des manoeuvres
militaires d’une ampleur
sans précédent, dirigées aussi
contre la Chine.

L’accusation par la Colombie
devant l’OEA de l’existence de
bases des FARC en territoire
vénézuélien. Cette provocation
avait été vue comme un signe
d’une possible agression contre
le Venezuela à partir des 7 bases
US en Colombie et des nouvelles
bases au Costa Rica. Le Venezuela
avait demandé une réponse
régionale avec l’UNASUR.
S’appuyant sur la mobilisation
du peuple et de l’armée, Chavez,
déjouant les manoeuvres nordaméricaines
et du fasciste Uribe,
vient de renouer les relations
diplomatiques, qui avaient été
rompues le 22 juillet 2010, avec
la Colombie et d’engager un
dialogue constructif avec le nouveau
président.

La possible attaque nucléaire des
USA contre l’Iran à partir d’Israël
et avec la complicité des
pays européens à cause de ses
énormes réserves pétrolières.
Sous prétexte de menace nucléaire,
dix navires US, avec
porte-avions et un navire israélien,
sont arrivés face à ses côtes.
Les plans d’agression sont déjà
au point. Un obstacle important
est cependant la résistance des
peuples palestinien et libanais.
L’impérialisme, quand
il s’agit de sauver les
bases de son système,
est prêt à tous les crimes.

Les communistes
doivent être à l’avant-garde
de la lutte
contre la guerre et
pour le droit des peuples
à disposer d’eux-mêmes.