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Non, Nicolas, la Commune n’est pas morte !

novembre 2010

L ’amplitude des manifestations
et le soutien de la population
contre la régression
sociale qu’est la contre-réforme des
retraites engendrent une peur réelle de
la bourgeoisie, du Capital, de l’État-
Patron.

Peur justifiée, car ils ne peuvent accepter
d’être contestés, se réfugiant
dans leur légitimité d’élus pour empêcher
par tous les moyens l’expression
du peuple. C’est la remise en cause par
la bourgeoisie du droit de grève, par le
découpage électoral, le monopole
dans les medias, radio, télé, journaux,
l’intervention musclée des forces de
répression, etc.

Mais la grève rendue visible par la rue
grâce au "Tous Ensemble" des travailleurs,
des étudiants, des lycéens, fait
ainsi la démonstration qu’on peut bloquer
l’économie, donc les profits, et
qu’on ne peut pas toujours nous
"rouler dans la farine", nous noyer
même sous un incessant matraquage
médiatique !

Ainsi, « ces gens-là, Monsieur, ces
gens-là
 » sont prêts à tout, ils ont le
souvenir angoissé des succès du peuple
lors des luttes victorieuses de mai
68, de 36 et surtout de La Commune
de Paris, premier gouvernement au
monde du peuple par le peuple pour le
peuple, qui a réalisé une oeuvre sociale
d’avant-garde avant d’être férocement,
systématiquement assassinée
par les Versaillais et la bourgeoisie
française alliée à l’Allemagne Impériale.
Aujourd’hui encore, ces avancées et
d’autres plus récentes sont gravement
mises en cause par les héritiers et
successeurs de ces Versaillais...

Heureusement notre peuple-travailleur
a les "tripes" révolutionnaires, et ne
cessera pas de hanter les "têtes mal
pensantes" du Capital.

Non, Nicolas, la Commune n’est pas
morte !